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Le dans Financement

Astuces pour optimiser le coût d’une maison

Faire construire sa maison est un véritable projet de vie et représente un investissement important. Vous rêvez de construire votre maison idéale sans dépasser votre budget ? Voici nos conseils pour maîtriser les coûts de construction.

Bien choisir son terrain

Pour bien choisir son terrain et optimiser son projet de construction, il faut aller au-delà de la situation géographique, des voies d’accès et de la superficie. En effet, un terrain peut engendrer rapidement des coûts supplémentaires qui impactent la globalité du budget de construction.

Pour limiter les mauvaises surprises et les frais qui vont avec, privilégiez un terrain déjà viabilisé qui ne nécessitera pas de coûts annexes liés au raccordement aux réseaux. Pensez également à bien déterminer l’emplacement de la maison sur le terrain. Plus elle sera proche des raccordements en bordure de terrain et plus votre budget sera réduit.

Privilégier une maison sur plan

La conception de plans personnalisés nécessite l’assistance de professionnels et entraîne de nécessaires études de faisabilité. Cette étape prend du temps et représente un coût supplémentaire inévitable. Pour rester maître de son budget, il est ainsi plus simple de choisir une maison sur plan, et d’éventuellement y apporter quelques modifications mineures.

Il est utile de savoir également qu’une maison à étage se révèle moins onéreuse à construire par rapport à une maison de plain-pied qui aura une plus grande emprise au sol et une toiture plus grande donc plus chère.

Les maisons modernes à plan rectangulaire ou carré sont très intéressantes financièrement. Elles sont ainsi plus abordables qu’une maison en L par exemple, qui nécessitera la construction d’un plus grand nombre de murs. L’atout des maisons compactes réside aussi dans leur conception bioclimatique, plus économe en énergie, ce qui vous permettra de faire des économies à long terme.

Bien choisir les prestations de sa maison

Les autres points à ne pas négliger dans votre projet de construction concernent les équipements de la maison. Côté ouvertures, privilégiez des tailles standard pour éviter d’avoir à faire fabriquer des fenêtres sur-mesure, dont le coût sera plus élevé.

Enfin, pour agir sur le prix global de la construction, il est aussi possible de s’intéresser à toutes les prestations annexes. Vous pouvez ainsi comparer le rapport qualité prix des revêtements de sol, ou de l’escalier. Si vous êtes bricoleur, vous pouvez également envisager de réaliser vous-même les peintures intérieures.

Quels que soient les choix que vous serez amenés à faire, il est important de prendre le temps de la réflexion et de solliciter des professionnels pour vous conseiller au mieux. Le constructeur de votre maison est ainsi un interlocuteur incontournable pour vous accompagner tout au long de votre projet et vous proposer des solutions adaptées à votre budget. N’hésitez pas à le solliciter !

Le dans Financement

Quelles aides pour financer la construction de sa maison ?

Financer la construction d’une maison neuve est le point de départ de votre projet. Pour bâtir votre plan de financement, il est important de bien connaître les aides auxquelles vous pouvez avoir droit.

Aides de l’Etat, prêts aidés, aides locales… Les solutions pour alléger les frais de financement de la construction de votre future maison sont multiples. Découvrez les principales aides à la construction.

Le prêt à Taux Zéro (PTZ+) pour les primo-accédants

Destiné à faciliter l’accès à la propriété aux primo-accédants, le Prêt à Taux Zéro, prêt accordé sans aucun intérêt, est attribué sous certaines conditions. Pour en bénéficier il faut construire, acheter un logement neuf ou acheter un logement ancien nécessitant des travaux de rénovation énergétique. Le logement ainsi acquis doit être désigné comme étant votre résidence principale.

Le montant du PTZ et les conditions de remboursement varient selon la zone géographique où est situé le bien, mais aussi la composition de la famille et les ressources du foyer. Si comme près de 80 % des français vous êtes éligible au PTZ+, votre banquier s’occupera des formalités nécessaires.

Le prêt action logement pour les salariés

Anciennement 1% logement, le prêt action logement s’adresse aux employés d’une société privée de plus de 10 salariés. Le prêt action logement permet de financer une partie du montant nécessaire à l’acquisition ou à la construction de sa résidence principale. D’un montant maximum de 40 000 €, ce prêt à 0.5 % peut être remboursé dans un délai maximal de 25 ans. Il est cumulable avec le prêt accession sociale.

Le prêt accession sociale

Créé en 1993 pour aider les ménages modestes à devenir propriétaires de leur résidence principale, le prêt à l’accession sociale (PAS) est soumis à des conditions de ressources. Les plafonds de revenus varient selon la composition du foyer, mais aussi la zone géographique où est situé le logement. Ce prêt aidé est accordé pour une durée allant de 5 à 30 ans et peut permettre de financer l’intégralité du projet hors frais de notaire.

Le PAS permet également d’ouvrir des droits aux allocations logement, d’être exonéré de la taxe de publicité foncière et de profiter de frais de dossier réduits plafonnés à 500 €. Il est cumulable avec un PTZ ou un prêt action logement.

Les aides des collectivités locales

Certaines communes, départements et régions proposent également des aides pour les nouveaux propriétaires, n’hésitez pas à vous renseigner… Vous pouvez également solliciter des organismes ou associations impliqués dans la transition écologique. Elles proposent parfois des aides pour la construction de logements économes en énergie.

Enfin, il est bon de rappeler qu’après la construction de votre maison, vous profiterez de l’exonération de taxe foncière pendant deux ans, et peut-être aussi de l’exonération de la taxe d’habitation !

Vous avez pour projet de faire construire votre maison ? Parlez-en à un constructeur et à votre banquier qui sauront vous orienter efficacement pour établir votre plan de financement et faire aboutir votre projet !

Bâtir son plan de financement

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Construction : bâtir son plan de financement

Pour concrétiser un projet de construction, une des premières étapes est de déterminer son budget. Comment calculer son plan de financement ? Voici les points clés à prendre en compte.

Faire le point sur son apport personnel

Quel que soit votre projet immobilier, simple achat ou construction de maison neuve, l’obtention d’un crédit avantageux dépend de votre situation personnelle et des garanties que vous apportez pour sécuriser l’opération. Ainsi, vous bénéficierez d’un taux plus avantageux si vous disposez d’un apport.

Dans un projet de construction, l’apport personnel est généralement utilisé pour financer les frais de notaire et éventuellement tout ou partie de l’achat du terrain .

Grâce à cette somme, vous réduirez le montant de l’emprunt, mais aussi le coût de l’assurance emprunteur et des intérêts liés au crédit. Ce sera aussi l’occasion de réduire la durée du prêt et/ou le montant des mensualités.

L’apport n’est pas toujours constitué de l’épargne personnelle. Si vous remplissez les conditions pour bénéficier du prêt à taux zéro, du prêt action logement ou du prêt à l’accession sociale, cela peut également être considéré comme un apport par la banque.

Déterminer sa capacité de remboursement

Le montant de vos revenus sert de base pour déterminer votre capacité de remboursement. Vous ne pouvez pas dépasser le seuil de 33 % d’endettement, ce qui signifie que le montant de vos futures mensualités ne peut excéder un tiers de vos revenus. Toutefois, dans certains cas, si les revenus sont élevés, ce seuil peut parfois être légèrement dépassé, notamment si le reste à vivre est conséquent.

Ainsi, il est important de calculer votre budget pour vous assurer qu’une fois la mensualité de votre crédit soustraite à vos revenus, le reste à vivre vous permettra de faire face au quotidien et à toutes vos dépenses usuelles.

Evaluer le budget global de la construction

En fonction de votre apport et de vos capacités de remboursement, vous pouvez déjà évaluer le montant du crédit auquel vous allez avoir accès. Ce budget global doit couvrir tous les frais liés au projet de construction :

        Coût du terrain et frais annexes : si vous n’êtes pas propriétaire d’un terrain constructible, il vous faudra trouver une parcelle à acquérir, prévoir les éventuels frais de viabilisation, de bornage ainsi que les taxes locales éventuelles,

       Frais de notaire : dans le neuf, les frais de notaires ne concernent que le terrain, et représentent environ 7 à 8 % du montant d’acquisition,

       Coût de la construction : le prix de la construction de la maison doit être déterminé dans le contrat que vous allez signer avec le constructeur. Il varie en fonction de la surface, des matériaux utilisés, des finitions, du type de fondations…

        Assurances et frais de dossier : l’assurance emprunteur est obligatoire lorsque l’on souscrit un crédit immobilier. Elle représente une somme conséquente, pensez à comparer les offres.

Une fois tous ces éléments pris en compte, vous pourrez solliciter les banques pour obtenir un prêt immobilier. En faisant appel à un constructeur et en signant un CCMI, vous sécurisez le projet puisque ce contrat prend en compte tous les aspects de la construction Il offre également des garanties essentielles comme la garantie de livraison à prix et délais convenus.

Envie de faire construire la maison de vos rêves ? N’hésitez pas à en parler à un constructeur qui abordera avec vous tous les aspects du projet de construction de maison et vous guidera dans vos démarches.

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Ce qu’il faut savoir sur le prêt relais

Acheter avant d’avoir vendu son bien est possible grâce au prêt relais. Cette solution de financement permet en effet de faire l’acquisition d’un bien immobilier sans attendre d’avoir vendu son ancien logement.

Le principe du prêt relais 

Le prêt relais est un crédit immobilier de « transition » à court terme. Sa durée varie entre 12 et 24 mois. Il permet d’obtenir des liquidités pour l’achat d’un nouveau bien en attendant la vente de son ancien logement. Le capital ainsi mis à disposition est remboursable en une fois, dès que le bien est vendu. En effet, durant la durée du prêt relais, les mensualités correspondent uniquement aux intérêts. Dans certains cas, le paiement des intérêts est lui aussi différé.

Le prêt relais est octroyé sous certaines conditions. Son montant varie généralement de 50 à 80 % de la valeur estimée du bien, moins le capital restant dû. Si vous avez déjà signé un compromis de vente, le montant du prêt relais pourra alors être plus élevé.  

Les différents types de prêts relais

Selon les situations, vous pourrez profiter de différents types de financement :

        Le prêt relais sec : son montant suffit à couvrir les frais d’achat du second logement,

       Le prêt relais adossé à un autre crédit immobilier : les mensualités comprennent le remboursement du crédit amortissable et les intérêts du prêt relais. Le capital du prêt relais est quant à lui remboursable dès la vente du bien.

        Le prêt relais avec franchise totale couplé avec un crédit immobilier amortissable : le remboursement des intérêts du prêt relais est reporté à l’échéance du crédit. Cela permet d’attendre que le bien soit vendu pour rembourser les intérêts et le capital du prêt relais en une seule fois.

Les avantages du prêt relais

Quand on cherche à acheter un logement alors que l’on est déjà propriétaire, il est difficile de faire coïncider la vente du premier bien et l’achat du second. C’est tout l’intérêt du prêt relais : avoir la possibilité de disposer des fonds du 1er bien dont on est propriétaire avant de le vendre et ainsi pouvoir s’engager sans attendre dans l’achat d’un second bien.

Le prêt relais permet de faciliter l’achat-revente en limitant les frais générés par la possession de deux biens en simultané pendant une courte période. Cela évite également les frais de location nécessaires ; quand on vend un premier bien sans en avoir acquis un second, il faut trouver un logement transitoire. Vous éviterez aussi les déménagements incessants.

Les risques du prêt relais

Le principal risque avec la souscription d’un prêt relais reste le délai à respecter pour vendre son bien. En effet, le prêt relais peut être accordé pour deux ans au maximum, mais à l’issue de cette période, si le bien n’est toujours pas vendu, il doit être remboursé. Même si la banque a la possibilité de transformer ce crédit relais en crédit classique, le montant des mensualités à rembourser peut peser lourdement sur le budget du ménage, d’autant plus si un autre prêt a été nécessaire pour l’achat du nouveau bien.

Mieux vaut donc prendre ses précautions en s’informant sur le marché immobilier local et en s’assurant que le bien à vendre n’est pas surévalué.

Vous avez décidé de faire construire ? Vous avez un bien immobilier à vendre ? Parlez-en avec votre constructeur qui pourra vous accompagner dans l’élaboration de votre plan de financement.

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Tout savoir sur l’exonération de la taxe d’habitation

L’exonération de la taxe d’habitation concerne 80 % des foyers français en 2020. Ce dégrèvement est conditionné aux revenus des contribuables. Explications…

Qu’est-ce que la taxe d’habitation ?

La taxe d’habitation est encaissée par l’Etat pour le compte des communes. Elle sert à financer des services communaux comme les dépenses sociales et scolaires, les activités culturelles, les équipements sportifs ou encore la voirie.

Cet impôt annuel est payé par toute personne occupant des locaux meublés affectés à l’habitation, qu’elle soit locataire ou propriétaire.. Il est calculé en fonction de la valeur locative du logement. D’autres critères comme le revenu fiscal et la composition du foyer sont pris en compte pour déterminer le montant de la taxe.

Exonération de la taxe d’habitation pour les foyers les plus modestes

Avant que le président Macron ne décide d’exonérer progressivement tous les français de la taxe d’habitation, des dégrèvements existaient déjà. Ils concernaient les personnes confrontées à certaines situations (personnes de plus de 60 ans ou veuves ayant des revenus inférieurs à un certain plafond, titulaires de l’allocation supplémentaire versée par le Fonds vieillesse ou invalidité…).

L’objectif de la nouvelle loi est de supprimer en 2020 la taxe d’habitation pour tous les foyers dont le revenu fiscal de référence n’excède pas 27 000 euros pour les célibataires et 43 000 euros pour les couples. A ces plafonds s’ajoutent 6 000 € par personne à charge.

Cette exonération totale s’est échelonnée sur trois années. En 2018, l’exonération correspondait à 1/3 du montant de la taxe d’habitation avant d’atteindre 2/3 en 2019 puis enfin la totalité en 2020, à condition que les foyers concernés ne voient pas leurs revenus augmenter et ainsi dépasser le plafond.

La suppression de la taxe d’habitation pour tous

En 2020, le paiement de la taxe d’habitation a été supprimé pour 80 % des foyers français. Les 20 % restants bénéficieront eux aussi d’une exonération totale en 2023, comme le prévoit la loi de finance 2020 publiée au Journal officiel du 29 décembre 2019.

Les ménages aux revenus les plus élevés verront à leur tour le montant de leur taxe d’habitation baisser de 30 % en 2021 et de 65 % en 2022.

Vous construisez votre future maison ? Selon vos revenus, vous serez peut être exonéré du paiement de la taxe d’habitation, par contre, en tant que propriétaire vous devrez désormais prendre en compte le paiement annuel de la taxe foncière.